Existe-t-il des salons de consommation de cannabis légaux en Ontario actuellement ?
En bref : non. En 2026, aucun salon de cannabis commercial autorisé n’était exploité légalement en Ontario pour la consommation publique. Si vous cherchiez une liste de salons de cannabis en Ontario, espérant trouver un répertoire d’endroits où entrer et fumer, la vérité est que cette liste n’existe pas encore. Voici pourquoi :
- Il n'existe aucune licence provinciale. L'Ontario n'a mis en place aucun cadre réglementaire pour les salons de consommation de cannabis à but commercial.
- La Loi sur un Ontario sans fumée s'applique. fumer du cannabis à l'intérieur est interdit dans tous les lieux publics clos et les lieux de travail en vertu de la présente loi.
- Santé Canada ne délivre pas de permis pour les salons de boissons. La loi fédérale ne prévoit aucune catégorie de permis pour les cafés ou les lieux de consommation de cannabis récréatif.
- La seule exception légale concerne la recherche. Un petit nombre d'établissements, notamment le Club Lit à Toronto, fonctionnent en vertu d'exemptions de recherche limitées de Santé Canada, et non comme des salons commerciaux ouverts au grand public.
- Planet 13 n'est pas présent en Ontario. Contrairement à ce que vous avez pu lire en ligne, Planet 13 ne possède pas de licence de salon en Ontario et opère principalement aux États-Unis.
- Les salons clandestins du marché gris comportent de réels risques juridiques. Les établissements qui fonctionnent sans licence appropriée s'exposent à des poursuites et les consommateurs qui les fréquentent ne sont pas protégés.
Comprendre ce cadre réglementaire est la première étape pour faire des choix judicieux et légaux concernant le lieu et la manière de consommer du cannabis en Ontario.
Ce que la Loi sur le cannabis dit réellement à propos des salons de consommation
La Loi sur le cannabis du Canada, entrée en vigueur en octobre 2018, a établi le cadre national pour le cannabis légal, mais a laissé une lacune importante : elle ne prévoit aucune voie d’autorisation pour les salons de consommation. Santé Canada délivre des permis aux producteurs, aux transformateurs et aux détaillants, mais la loi fédérale n’encadre pas l’exploitation des salons.
La loi déléguait aux provinces et aux municipalités les décisions relatives à la consommation publique. Cette délégation, en apparence souple, signifiait en réalité que chaque province devait élaborer sa propre approche, sans modèle fédéral à suivre. L’Ontario a opté pour un modèle conservateur axé sur la vente au détail.
Principales dispositions de la Loi sur le cannabis qui concernent les salons de cannabis :
- Pas de licence fédérale pour les salons de boissons. Santé Canada ne délivre pas de permis pour les cafés de cannabis, les salons de consommation ou les clubs sociaux.
- Les promotions sont strictement encadrées. Les interdictions de promotion prévues par la loi limitent la manière dont tout établissement vendant du cannabis, légal ou non, peut faire sa publicité.
- La consommation publique est laissée à la discrétion des provinces. La loi autorise les provinces à restreindre ou à permettre la consommation publique, mais ne les oblige pas à l'autoriser.
- Des exemptions existent pour la recherche, mais elles sont limitées. Les établissements peuvent demander une licence de recherche, qui est le seul mécanisme fédéral ayant permis aux espaces de consommation intérieurs de fonctionner légalement.
- Il en résulte une fragmentation provinciale. La Colombie-Britannique autorise la consommation sur les terrasses extérieures des commerces de détail titulaires d'un permis; l'Alberta autorise la vente lors d'événements par le biais de prolongations temporaires; le Manitoba reconnaît le concept dans certains contextes municipaux. L'Ontario et la Saskatchewan n'ont pas encore mis en place de cadre légal.
L’absence de mention des salons de cannabis dans la Loi sur le cannabis n’est pas un oubli. Elle reflète un choix délibéré de laisser les provinces mener la danse, et l’Ontario a toujours choisi de ne pas suivre cette voie.
Comment les lois ontariennes interdisent les salons de consommation de cannabis

L’Ontario ajoute ses propres restrictions au cadre fédéral, ce qui aboutit à une interdiction quasi totale de la consommation de cannabis dans les lieux publics intérieurs. La Loi de 2017 sur un Ontario sans fumée en est le principal instrument. Modifiée en 2017 pour inclure le cannabis et le vapotage, elle interdit formellement de fumer ou de vapoter dans tout lieu de travail fermé et dans tout lieu public fermé.
En vertu de la réglementation ontarienne sur la consommation de cannabis, il est légal de fumer ou de vapoter du cannabis dans les lieux suivants :
- Résidences privées, y compris la plupart des maisons et appartements
- Certaines maisons de retraite et les logements sociaux financés par le gouvernement
- Installations désignées pour les anciens combattants, sous certaines conditions
Il est interdit de fumer ou de vapoter du cannabis dans :
- Tout lieu de travail clos ou tout lieu public clos
- Hôpitaux, centres de soins palliatifs et maisons de retraite
- Espaces communs intérieurs des copropriétés, des immeubles d'appartements ou des résidences universitaires (y compris les couloirs, les halls d'entrée et les parkings souterrains)
- Véhicules ou bateaux, à quelques rares exceptions près.
Le règlement ontarien sur les lieux de consommation, pris en application de la Loi de 2017 sur le cannabis, reprend fidèlement ces restrictions. Concrètement, aucun établissement commercial, qu'il s'agisse d'un café, d'un bar ou d'un salon spécialisé, ne peut légalement autoriser la consommation de cannabis par inhalation ou par vapotage à l'intérieur. Aucune licence provinciale ne permet aux exploitants commerciaux de déroger à la Loi antitabac de l'Ontario.
Conseil pratique : Si vous utilisez un vaporisateur plutôt que de fumer, les mêmes restrictions s’appliquent à l’intérieur. La Loi antitabac de l’Ontario couvre explicitement le vapotage. Pour un exposé complet des règles spécifiques au vapotage, le guide sur la réglementation du vapotage de cannabis couvre en détail chaque ville de l’Ontario.

Pourquoi les réglementations municipales compliquent encore plus la situation pour les salons.
Même si l'Ontario créait demain un permis provincial pour les bars à hôtesses, les municipalités conserveraient le pouvoir de bloquer ou de restreindre l'accès à ces établissements par le biais du zonage et des règlements municipaux. Actuellement, ce niveau municipal constitue un obstacle supplémentaire qui s'ajoute à un cadre provincial déjà restrictif.
Toronto et Ottawa interdisent toutes deux la consommation de cannabis dans leurs parcs municipaux , allant ainsi au-delà des exigences de la loi provinciale. La plupart des villes de l'Ontario n'ont mis en place aucun mécanisme de permis local pour les salons de consommation de cannabis ; par conséquent, il n'existe aucune procédure de demande, aucune catégorie de zonage et aucun permis à obtenir, même si une entreprise souhaitait tenter l'expérience.
Les défis municipaux auxquels sont confrontés les exploitants de salons de détente comprennent :
- Il n'existe aucune licence de salon local. Les villes n'ont pas mis en place l'infrastructure administrative nécessaire pour délivrer ou réglementer les permis de salons.
- Les restrictions de zonage limitent les emplacements admissibles. Les entreprises liées au cannabis sont soumises à des exigences de zonage spécifiques qui limitent déjà les endroits où les commerces de détail peuvent ouvrir, sans parler des lieux de consommation.
- Les règles de proximité s'appliquent. De nombreuses municipalités exigent que les entreprises de cannabis maintiennent des distances minimales par rapport aux écoles, aux parcs et aux centres communautaires.
- Les opérateurs du marché gris s'exposent à des poursuites. Les établissements qui fonctionnent sans permis approprié s'exposent à des sanctions pour application des règlements municipaux, à des amendes et à des ordres de fermeture de la part des autorités municipales.
- Aucune voie claire vers l'approbation. En l'absence de cadre provincial, les municipalités n'ont aucun fondement juridique pour approuver un salon, même si elles le souhaitaient.
Les règles de conformité de l'AGCO qui régissent les détaillants de cannabis en Ontario ne comprennent aucune disposition relative aux salons, ce qui confirme que l'ensemble du cadre réglementaire, fédéral, provincial et municipal, n'offre actuellement aucune possibilité d'ouvrir un salon commercial légal.
Comment les restrictions publicitaires affectent les salons de cannabis
Au Canada, la publicité pour le cannabis est parmi les plus strictement réglementées de toutes les catégories de produits. La Loi sur le cannabis interdit la promotion de tout commerce lié au cannabis, et pour les salons de consommation, ces règles créent une situation particulièrement délicate : il est difficile de promouvoir un établissement qui n’a pas de statut légal.
En vertu de la législation actuelle, la promotion du cannabis est soumise aux restrictions suivantes, qui affectent directement les salons de consommation sans alcool :
- Pas de publicité axée sur le style de vie. Les publicités ne peuvent pas associer le cannabis à un style de vie glamour, excitant ou récréatif, ce qui constitue pourtant l'essence même du concept de lounge.
- Aucune signalisation visible aux mineurs. Toute signalétique physique ne doit pas être visible de l'extérieur d'un espace accessible aux personnes de moins de 19 ans.
- Aucun parrainage d'événements. Les entreprises du secteur du cannabis ne peuvent pas sponsoriser des événements de manière à promouvoir leur marque auprès du grand public.
- La promotion en ligne est restreinte. La publicité numérique doit être soumise à une restriction d'âge et ne peut apparaître sur les plateformes accessibles aux mineurs.
- Les clubs réservés aux membres sont soumis aux mêmes règles. Le fait d'exploiter un établissement en tant que club social privé ne l'exempte pas des restrictions relatives à la publicité et à la promotion prévues par la Loi sur le cannabis.
Pour les salons clandestins, cela crée un dilemme pratique. Ils ne peuvent pas faire de publicité ouverte sans risquer un examen réglementaire, et sans publicité, ils peinent à constituer une base de membres suffisante pour assurer leur viabilité financière. C'est un problème structurel que seul un cadre d'agrément approprié pourrait résoudre.
Où se trouvent (et où ne se trouvent pas) les salons de cannabis en Ontario
Géographiquement, la situation des salons de consommation de cannabis en Ontario est simple : il n’existe aucun salon commercial autorisé dans toute la province. Toronto, Ottawa, Hamilton, London, Mississauga et toutes les autres villes ontariennes sont également dépourvues de lieux de consommation publique légaux.
La seule exception notable est le Club Lit, situé au centre-ville de Toronto, près de la place Yonge-Dundas. Ouvert en 2024, le Club Lit fonctionne comme un centre de recherche autorisé sur le cannabis, et non comme un salon commercial. Son autorisation de consommation à l'intérieur découle d'une exemption de Santé Canada pour la recherche, qui le dispense de la Loi ontarienne sans fumée. Il sert à la fois de site de recherche et d'espace de consommation, ce qui en fait l'un des rares lieux légaux de consommation de cannabis à l'intérieur au pays. Cependant, il ne s'agit pas d'un salon ouvert à tous. L'accès est lié à son mandat de recherche et non à un modèle d'admission générale.
En dehors de Toronto, aucun lieu équivalent n'existe ailleurs en Ontario. La répartition géographique des salons de consommation de cannabis en Ontario est, en pratique, comparable à une carte avec une seule entrée, et cette entrée est soumise à d'importantes restrictions quant aux personnes autorisées à y accéder et aux raisons de cet accès.
Pour les consommateurs de la région du Grand Toronto, de la région de Durham, d'Ottawa et de toute la province, l'absence de salons de consommation de cannabis autorisés est généralisée. Si vous tombez sur un établissement se prétendant un salon de consommation de cannabis légal en Ontario, demandez précisément quel type de licence il possède. La réponse vous en dira long.
Que disent les experts sur l'avenir des salons de cannabis en Ontario ?
Le contexte réglementaire a évolué. Les représentants de l'industrie, les experts juridiques et les groupes d'entreprises ont fait pression pour l'octroi de permis aux salons de boissons alcoolisées, et la réponse du gouvernement de l'Ontario a été constante : pas encore, et peut-être jamais sous l'administration actuelle.
Principaux enseignements tirés des personnes les plus proches du dossier :
- La Chambre de commerce de l'Ontario a fait pression pour la création de salons en 2023. La Chambre a officiellement demandé à la province d'autoriser les salons de consommation privés, les présentant comme un prolongement naturel du marché légal du cannabis.
- Le premier ministre Doug Ford a rejeté la proposition. Le gouvernement Ford a renoncé à donner suite au projet de permis pour les salons de dégustation de tabac, invoquant des préoccupations liées à la responsabilité, à la complexité de l'application de la loi et aux complications qu'entraînerait la modification de la Loi antitabac de l'Ontario.
- La faille dans la recherche se réduit. Santé Canada s'efforce de supprimer la voie d'exemption pour la recherche qui permettait à des établissements comme le Club Lit d'exister. Si cette voie est fermée sans nouvelle loi, même cette exception limitée disparaîtra.
- La réforme de la Loi sur un Ontario sans fumée est une condition préalable. Tout modèle de salon commercial nécessite une modification de la Loi sur un Ontario sans fumée, ce qui représente une entreprise législative importante ayant des implications en matière de santé publique que le gouvernement a hésité à entreprendre.
- Les problèmes de responsabilité sont bien réels. Contrairement à l'alcool, l'altération des facultés due au cannabis est plus difficile à évaluer au moment du service, et le gouvernement n'a pas résolu les questions relatives à la responsabilité des exploitants envers les clients dont les facultés sont altérées.
- L'industrie considère les salons comme une extension de marché. Les détaillants et producteurs de cannabis considèrent les salons comme un moyen de développer une culture de marque, d'éduquer les consommateurs et de créer des espaces sociaux qui normalisent la consommation légale de cannabis.
- Le changement de politique dépend de la volonté politique. Sans changement de gouvernement provincial ou sans modification significative de la position de l'administration Ford, il est peu probable qu'un cadre de délivrance de permis pour les salons commerciaux soit mis en place avant les prochaines élections provinciales.
La procédure d'exemption de recherche utilisée par Club Lit ne constitue pas un modèle facilement reproductible par d'autres acteurs. Elle exigeait un mandat de recherche spécifique, une approbation fédérale et le respect continu des normes de recherche clinique. Pour la plupart des entrepreneurs, cette voie n'est pas envisageable.
Montrosecannabis : du cannabis de qualité supérieure livré à domicile
Comme les salons de consommation autorisés ne sont pas disponibles en Ontario actuellement, la façon la plus pratique et parfaitement légale de consommer du cannabis de qualité est de se le faire livrer directement à domicile. C'est précisément ce que propose Montrosecannabis, et avec brio.
Montrosecannabis dessert la région du Grand Toronto et la région de Durham avec un service de livraison rapide et fiable, conçu pour les consommateurs soucieux de la qualité de leurs produits. Avec une note de 4.9 étoiles sur Google et une sélection pointue de cannabis artisanal provenant de producteurs de renom, ce service compense largement l'absence d'un salon de consommation.
Voici ce qui distingue Montrosecannabis :
- Livraison en une heure dans la région du Grand Toronto et de Durham
- Fleurs artisanales, concentrés, joints pré-roulés et plus encore, provenant de producteurs soucieux de la qualité
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- Conformité totale Grâce à la réglementation ontarienne et fédérale sur le cannabis, vous n'aurez jamais à vous interroger sur le statut légal de votre achat.
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Points clés à retenir
Il n'existe actuellement aucun salon de consommation de cannabis commercial autorisé en Ontario, et le cadre réglementaire à tous les niveaux – fédéral, provincial et municipal – ne prévoit aucune possibilité d'en créer un.
| Point | DÉTAILS |
|---|---|
| Pas de salons juridiques en Ontario | Aucun salon de consommation de cannabis commercial autorisé n'est actuellement en activité en Ontario. |
| L'exemption pour la recherche est la seule exception | Le Club Lit de Toronto n'opère légalement que grâce à une exemption de recherche de Santé Canada, et non grâce à une licence commerciale. |
| La Loi sur un Ontario sans fumée est le principal obstacle | La loi interdit de fumer et de vapoter à l'intérieur de tous les lieux publics clos, bloquant ainsi tout modèle de salon. |
| Les règles municipales ajoutent des restrictions supplémentaires | Des villes comme Toronto et Ottawa interdisent le cannabis dans les parcs et n'ont pas de mécanisme local de délivrance de permis pour les salons de cannabis. |
| Montrosecannabis offre une alternative légale | Une livraison rapide et conforme à la réglementation dans la région du Grand Toronto et la région de Durham vous permet de bénéficier d'un cannabis de qualité sans les risques réglementaires. |
QFP
Les salons de consommation de cannabis sont-ils légaux en Ontario ?
Non. L’Ontario ne dispose d’aucun cadre réglementaire pour les salons de consommation de cannabis à but commercial. Le seul espace de consommation intérieur légal de la province est exploité en vertu d’une exemption de recherche limitée accordée par Santé Canada, et non comme un lieu commercial ouvert au public.
La chaîne Planet 13 possède-t-elle un fumoir en Ontario ?
Non. Planet 13 n'exploite pas de salon de consommation de cannabis en Ontario et ne détient aucune licence pour un tel établissement. Planet 13 exerce ses activités principalement aux États-Unis.
Ai-je le droit de fumer un joint sur le trottoir en Ontario ?
En général, oui, tant que vous n'êtes pas à proximité d'une école, d'une aire de jeux ou d'une autre zone réglementée, et que vous respectez la réglementation municipale. Cependant, certaines municipalités comme Toronto et Ottawa ont des restrictions supplémentaires par rapport aux règles provinciales ; consultez donc la réglementation de votre ville avant de fumer à l'extérieur.
Qu'est-ce que le Club Lit et est-il ouvert au public ?
Club Lit est un centre de recherche sur le cannabis autorisé, situé au centre-ville de Toronto et ouvert depuis 2024. Il bénéficie d'une exemption de Santé Canada pour la recherche, ce qui autorise la consommation sur place. Il ne s'agit pas d'un bar-salon commercial classique, et l'accès y est lié à son mandat de recherche plutôt qu'à un système d'admission générale.
L'Ontario autorisera-t-il un jour les salons de consommation de cannabis ?
C’est possible, mais pas dans l’immédiat. La Chambre de commerce de l’Ontario a milité pour la délivrance de permis de salons de consommation de tabac en 2023, mais le gouvernement Ford a rejeté la proposition. Tout futur cadre réglementaire pour les salons de consommation de tabac nécessiterait également une modification de la Loi sur un Ontario sans fumée, une mesure importante que la province n’a manifesté aucune volonté d’adopter sous l’administration actuelle.
QFP
Quels types de salons de consommation de cannabis existent en Ontario ?
Seuls les salons bénéficiant d'une exemption pour la recherche, comme le Club Lit à Toronto, sont actuellement autorisés à fonctionner légalement. Les salons commerciaux, les clubs sociaux privés et les cafés de cannabis n'ont aucun statut légal en Ontario, ni en vertu de la législation provinciale ni en vertu de la législation fédérale en vigueur.
Où puis-je consommer du cannabis légalement en Ontario, en dehors des salons de consommation ?
La consommation de cannabis est légale à domicile ou dans certaines résidences désignées. La consommation en public à l'extérieur est permise dans certaines zones, sous réserve des règlements municipaux et des restrictions de distance par rapport aux écoles et aux terrains de jeux.
Comment puis-je me procurer du cannabis légalement sans passer par un salon de cannabis ?
Les détaillants de cannabis autorisés et les services de livraison comme Montrosecannabis sont les points d'accès légaux. Montrosecannabis offre la livraison le jour même dans la région du Grand Toronto et la région de Durham, avec des options récréatives et médicales.
Les clubs sociaux de cannabis sont-ils légaux en Ontario ?
Non. Exploiter un club social de cannabis ou un lieu de consommation réservé aux membres en Ontario comporte les mêmes risques juridiques que tout salon non autorisé. Les règles de la Loi sur le cannabis en matière de publicité et de consommation s'appliquent, qu'un lieu se présente ou non comme un club, et aucune licence provinciale n'autorise un tel espace.










































